3D Print Show Paris : Raviver la flamme de l’impression 3D auprès du grand public

SamothracePlus de cinquante exposants accueillent encore aujourd’hui les visiteurs au Carrousel du Louvre intéressés par l’impression 3D. L’occasion de faire le point sur l’essor de ce secteur qui se trouve dans une phase de transition. Si, dans l’industrie, les techniques de fabrication additives sont de plus en plus employées dans différents secteurs d’activité, l’impression 3D grand public (ou consumer) traverse une phase de  désillusion. Les difficultés de Makerbot, marque emblématique du secteur, en témoigne. Pour les professionnels présents, aucun doute, cette phase est passagère et classique dans le cycle d’adoption d’une nouvelle technologie. L’impression 3D va exploser tout comme ce fut le cas du PC à son époque.

Une édition 2015 du 3D Print Show Paris clairement orientée « consumer »

Si la fusion de filament reste la solution la plus prisée des amateurs d'impression 3D et makers, formalbs était l'un des rares, avec sa Form 1+ a représenter la stéréolithographie sur le 3D Print Show 2015.

Si la fusion de filament reste la technologie la plus prisée des amateurs d’impression 3D et makers, formlabs était l’un des rares, avec sa Form 1+ a représenter la stéréolithographie sur le 3D Print Show 2015.

Automobile, art, robotique, construction, secteur médical, cette édition parisienne du 3D Print Show donne une bonne idée de la multiplicité des applications de l’impression 3D. Le prototype engagé dans par l’équipe Strakka Racing dans les 24 heures du Mans est certainement l’une des réalisations les plus spectaculaires présentées cette année au Louvre, mais les sculptures de Duong Le Thai, notamment sa Samothrace, bien adaptée au lieu, son triptyque Darwin ou encore les 3 oiseaux mécaniques « Resistance » de Ryan Buyssens ont apporté une touche artistique très convaincante.

Au niveau des imprimantes 3D présentées, l’exposition est très orientée « consumer ». Donc pas de grosses imprimantes Stratasys ou 3DSystems ou des imprimantes FDM métal comme sur un salon industriel, mais un bataillon d’imprimantes Ultimaker notamment, UP ou la Form 1+ de formlabs comme l’une des représentantes de la stéréolithographie.

eMotionTech, constructeur des imprimantes Reprap, est venu à Paris en force avec ses imprimantes 3D μDelta.

eMotionTech, constructeur des imprimantes Reprap, est venu à Paris en force avec ses imprimantes 3D μDelta.

A noter les très nombreuses imprimantes de type « tripods », ces mini-robots delta transformés en imprimante 3D. Une approche qui, outre le volet spectaculaire, permet de produire des objet d’une hauteur plus grande que celle des imprimantes 3D classiques et surtout permet un prix abordable, c’est à dire de l’ordre de quelques centaines d’euros. eMotionTech, le belge Tripodmaker et l’italien Wasp présentent leurs réalisations à Paris.

Enfin, à ne pas rater cette année, le robot d’impression béton du projet Constructions 3D, la table traçante/imprimante 3D grand format 3DP Unlimited qui offre une zone d’impression de 1 m x 1 m sur 50 cm de hauteur, les structures pliables d’Appled Kinematics, ou encore la cabine de modélisation 3D de Photomaton.

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