GE intègre 35% de pièces imprimées en 3D dans son turbopropulseur du futur

ge-atp-engineL’impression 3D poursuit sa percée dans l’industrie aéronautique. General Electric vient de livrer quelques détails techniques sur son futur turbopropulseur ATP.

Le premier démonstrateur de ce moteur compte déjà 35% de pièces produites en impression 3D, un chiffre qui va encore augmenter sur le second prototype. Le motoriste espère ainsi alléger son moteur et abaisser sa consommation spécifique et ainsi bousculer Pratt&Whitney sur ce marché.

Objectif : Abaisser les émissions de 20%

General Electric veut s’attaquer à la domination du PT6 de Pratt&Whitney Canada sur le marché des turbopropulseurs. Ce projet représente un investissement de 400 millions de dollars pour l’industriel qui, pour détrôner son rival sur le marché des turbopropulseurs de 1000 à 2000 cv doit innover.

ge-aviation-photo

Parmi les solutions techniques mises en oeuvre par les ingénieurs de General Electric figure notamment l’impression 3D, ou plutôt la fabrication additive comme les industriels préfèrent l’appeler les industriels. General Electric espère ainsi réduire la masse de son moteur de l’ordre de 5% et ainsi sa consommation spécifique de 1%. L’objectif est de produire jusqu’à 35% des pièces de se moteur en impression 3D. Le premier démonstrateur technologique de ce moteur, l’A-CT7 disposera ainsi d’échangeurs de chaleur, logements de roulements et carters produits dans l’Additive Development Center (ADC) qu’à créé General Electric à Cincinnati. D’autres pièces suivront sur le second exemplaire. L’ATP devrait prendre l’air en 2017. Il motorisera ensuite le futur monomoteur Cessna Denali, attendu pour 2018.

Source :

« GE Aviation tests 35% additive manufactured Advanced Turboprop engine », TCT Magazine, 2 novembre 2016

Commentaires Facebook
Twitter Facebook Plusone Pinterest Linkedin
Ce contenu a été publié dans Aéronautique, Impression 3D, avec comme mot(s)-clé(s) , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.